Comment se protéger contre les vices cachés lors de l’achat d’une maison ?

Ça y est, c’est le grand saut !

Après plusieurs mois de recherche et des dizaines de visites, vous avez enfin trouvé la maison de vos rêves. Vous êtes prêt à faire une offre et à devenir propriétaire !

Mais comment voir si cette maison est « saine » ?

Et si les fondations n’étaient pas aussi solides qu’elles n’apparaissent ?

Et si des infiltrations d’eau arrivaient une fois le déménagement fait ?

En d’autres termes, comment éviter un vice caché ?

Qu’est-ce qu’un vice caché dans une maison ? Selon l’article 1641 du Code civil, un vice caché est par définition « non apparent » et « grave ». Il diminue significativement l’usage que vous pourrez faire de la maison si bien que, dans le cas où vous auriez connu ce défaut avant signature, vous auriez proposé un prix moins important, voire vous n’auriez pas choisi ce bien.

Lorsque l’on découvre et visite une maison, difficile d’en détecter les anomalies et analyser tous les coins et recoins ! C’est en général après la signature chez le notaire et une fois installé que vous découvrez les éventuels défauts … nécessitant réparation, surcoût imprévu ainsi qu’un potentiel danger !

 Un vice caché entrave rapidement l’habitabilité de votre logement et gâche votre bonheur d’être propriétaire !

Quels sont les risques liés aux différents types de vices cachés ?

  • Des fondations défectueuses : risques d’affaissement, voire d’effondrement de la structure ;
  • Une fissure dans une dalle de béton ou un affaissement de plancher : nécessité de reprise et coûts importants des services d’un professionnel ;
  • Un problème d’étanchéité sur la toiture ou sur des fenêtres : frais de réparation pouvant être conséquents.
  • La présence d’humidité : risques de moisissures, salpêtre, mauvaises odeurs, bois pourri, développement d’allergies (asthme, bronchites…) et rhumatismes ; des travaux doivent être engagés.
  • La présence de termites ou de mérules : détérioration de vos boiseries, charpentes, planchers, etc. Il faut aussi éradiquer le problème.
  • Des dysfonctionnement sur l’assainissement, ou les appareils de chauffages (chaudière, climatisation, radiateurs, etc …) : inconfort et nécessité de réparer.

Comment se prémunir d’un vice caché ?

Les vices cachés sont donc un risque important à ne pas sous-estimer.

La preuve : proportionnellement ils sont aussi nombreux que les cambriolages !

Ils induisent des frais supplémentaires parfois importants en matière de réparation et une utilisation du bien qui n’est pas celle promise à l’achat.

Sans compter une forte situation de stress due au fait que, sauf à prouver la mauvaise foi du vendeur (ce qui est quasiment infaisable), il vous sera impossible de faire un recours en justice. En effet l’acte notarié que vous signez pour devenir propriétaire, indique que vous achetez « en l’état » et que vous renoncez à un recours contre votre vendeur en cas de vices cachés.

C’est donc pour éviter tout ces ennuis et sécuriser les transactions immobilières qu’Horizon Assurances propose une garantie contre les vices cachés : Horizon #1641. Elle vous permet d’acheter plus sereinement, en vous protégeant jusqu’à 2 années après la signature de l’acte notarié et vous indemnise pour la réparation de votre bien immobilier jusqu’à 30 000 € pour la garantie classique (qui convient pour toutes les transactions jusqu’à 400 000 €).

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